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Protection de la volaille et prévention des maladies: mise en oeuvre d'une norme nationale Conseil des produits agricoles du Canada Nouvelle directrice des programmes des couvoirs à l'ACIA Une poule pond un oeuf de 143 g sur une ferme près d'Ottawa Réduction des futurs contingents d'importation de volailles en Russie Brasil Foods vise une expansion aux ÉU Hensley à la tête du National Chicken Council - ÉU Baisse de 8% dans les élevages de dindon - ÉU Les prix à la consommation des oeufs pourraient augmenter de 25% - ÉU La journée mondiale de l'oeuf célébrée le 9 octobre 2009 Meyn célèbre ses 50 ans au service de l'industrie de la volaille Conférences, cours et ateliers
Protection de la volaille et prévention des maladies : Mise en oeuvre d’une norme nationale L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a mis en oeuvre une norme nationale visant les producteurs avicoles afin d’aider à protéger la santé des animaux ainsi que l’approvisionnement alimentaire du Canada. La norme nationale de biosécurité pour les fermes avicoles est axée sur la prévention des maladies et l’application de mesures de protection, qui, ensemble, portent le nom de biosécurité, et jouent un rôle important pour empêcher l’introduction de maladies au sein d’exploitations agricoles et dans la chaîne alimentaire canadienne. "La biosécurité est le meilleur investissement que les producteurs peuvent faire pour protéger la santé de leurs animaux à la ferme et faire prospérer leur entreprise", a indiqué le ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz. "Cette norme nationale servira de guide aux producteurs en ce qui a trait aux bonnes pratiques à suivre en matière de biosécurité, afin que nous puissions travailler ensemble pour protéger l’industrie avicole canadienne contre les maladies." Voici quelques exemples de pratiques de biosécurité à la ferme : • Se laver les mains et enfiler des vêtements et des chaussures propres avant et après tout contact avec vos animaux. • Nettoyer régulièrement les bâtiments agricoles, les enclos, les distributeurs d’aliments et le système d’approvisionnement en eau et les désinfecter au besoin. • Limiter l’accès des visiteurs à vos animaux. La norme a été élaborée en collaboration avec les offices de commercialisation de la volaille, les producteurs, les secteurs soumis ou non à la gestion des approvisionnements, les transformateurs, les fournisseurs de services avicoles, les associations de vétérinaires et le milieu universitaire. Pour consulter la norme nationale de biosécurité pour les fermes avicoles, ou pour en savoir davantage sur la protection de la santé animale, visitez le site suivant : www.inspection.gc.ca/biosecurite - Reportage dans les media par l'ACIA, 6 oct. 2009 Le CCTOV désire remercier les membres suivants qui ont donné de leur temps au cours des deux dernières années en participant au Comité aviseur en compagnie de représentants du gouvernement, des universités et des producteurs et qui a débouché sur le lancement des normes: Dr Rachel Ouckama, Ted Corkum, Scott Rowland, Dave Johnson and Brian Herman 7 octobre 2009 – Le gouvernement du Canada appuie les producteurs canadiens en demandant à l'Organisation mondiale du commerce de mettre en branle le processus de règlement des différends à l'encontre de l'étiquetage obligatoire du pays d'origine (COOL) aux ÉU. L'Honorable Stockwell Day, ministre du commerce international et ministre de la porte Asie Pacifique, et l'Honorable Gerry Ritz, ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire et ministre de la commission canadienne du blé, ont annoncé la demande de constitution d'un panel de l'OMC aujourd'hui. "Les exigences du COOL aux ÉU sont si dispendieuses qu'elles affectent la capacité des exportateurs de bovins et de porc de compétitionner de façon équitable dans le marché américain," a dit le ministre Day. "C'est pourquoi notre gouvernement n'avait pas le choix de demander la constitution d'un panel de l'OMC. Cette démarche montre notre engagement continuel d'en arriver à une solution et de défendre les intérêts des producteurs canadiens." Le COOL est une mesure d'étiquetage obligatoire aux ÉU qui exige des entreprises de déterminer le pays d'origine des viandes et d'autres produits agricoles à chaque étape majeure de production, y compris au niveau du détail et d'en informer le consommateur. Ces exigences imposent des coûts inéquitables et non nécessaires aux chaînes intégrées d'approvisionnement nord-américaines et ont pour conséquence de réduire la compétitivité autant au Canada qu'aux ÉU. Le COOL a engendré la confusion au sein de l'industrie du bétail des deux côtés de la frontière. La demande du Canada survient après deux rondes de consultation à l'OMC avec les ÉU sans pouvoir en arriver à une solution. La mise sur pied de panels est l'étape suivante dans le processus de règlement des différends à l'OMC. Les ÉU et le Canada sont mutuellement les plus importants partenaires commerciaux en agriculture. En 2008, le commerce bilatéral agricole a atteint environ 37G $. La réduction des obstacles au commerce a été bénéfique pour les chaînes d'approvisionnement des deux partenaires, permettant aux deux pays d'être plus compétitifs sur les marchés domestiques et internationaux. Le Canada et les ÉU poursuivent leurs dialogues étroits sur le COOL ainsi que sur d'autres sujets. - tiré de rapports des media d'Agriculture et agroalimentaire Canada
Conseil des produits agricoles du Canada William Smirle est fier d'annoncer officiellement qu'à partir de maintenant le Conseil National des produits agricoles (CNPA) sera connu sous le nom de Conseil des produits agricoles du Canada (CPAC). Ce changement de nom a été rendu nécessaire afin de se conformer aux normes d'identification corporative du gouvernement du Canada. Ce changement de nom marque le début d'une nouvelle ère dans laquelle le CPAC entend se réinventer par la coopération et le leadership en fournissant son expertise et en stimulant de nouvelles façons de réfléchir et de trouver des solutions. La communication, l'intégrité, l'innovation et le professionnalisme constitueront toujours la base du CPAC. On demande aux différentes organisations d'informer leurs membres de ce changement de nom et que cela se reflète dans leurs listes de distribution internes. Veuillez aussi noter que le site Internet a aussi changé et que l'adresse est maintenant le www.fpcc-cpac.gc.ca, et que l'adresse générale de courriel est maintenant: fpcc-cpac@agr.gc.ca. Nouvelle directrice de programme pour les couvoirs à l'ACIA Le Dr Jim Clark, directeur national, Contrôle des maladies à l'Agence canadienne d'inspection des aliments, a annoncé la semaine dernière que le Dr Teresa Cereno s'est jointe à la section du contrôle des maladies de la division de la santé des animaux terrestres au sein de l'ACIA à titre de directrice de programme pour les couvoirs. Le Dr Cereno a une longue expérience de travail avec le secteur de la volaille au Canada ainsi qu'à l'international alors qu'elle a occupé un poste à la FAO. Elle est diplômée en pathologie aviaire de l'American College of Poultry Veterinarians et elle a publié un certain nombre d'articles sur les maladies aviaires. Le Dr Cereno participera à la réunion de la Fédération canadienne des couvoirs à Ottawa le 21 octobre.
Une poule pond un œuf de 143 g sur une ferme près d'Ottawa Une poule, à la limite est d'Ottawa, a pondu un œuf aussi pesant qu'une balle de baseball. L'oeuf, qui avait une masse de 143 g, près de trois fois plus pesant qu'un œuf de la catégorie medium et à l'intérieur de la marge de poids de 141-148 g pour une balle de la Ligue majeure de baseball, a été pondu vendredi par une poule rouge Shaver sur la ferme de Laurie McCannell à Vars, Ont., un village qui fait maintenant parti de l'est d'Ottawa. McCannell a déclaré que la poule faisait partie d'un lot de 80 poules qu'elle a acquises il y a deux ans et qu'elle estime âgées de quatre ans. "Normalement, a-t-elle dit, les poules sont gardées jusqu'à ce qu'elles soient âgées de deux ans et elles ont tendance à pondre de plus gros œufs mais moins fréquemment avec l'âge. Il n'est pas inhabituel que les poules pondent des œufs trop gros pour les emballages d'œufs de catégorie "jumbo"; mais celle là en a pondu un ridiculement gros". McCannell espérait que l'œuf allait battre un record. Cependant, il semble que le record établi en 1896 demeurera. Le Livre des records Guinness rapporte qu'en cette année, une poule noire Minorca vivant à la ferme de M. Stafford's Damsteads Farm à Mellor dans le Lancashire, U.K., avait pondu un œuf de cinq jaunes pesant 340 grammes. - Tiré d'un rapport de la Canadian Broadcasting Corporation Réduction des futurs contingents à l'importation de volaille en Russie Le ministère du Développement économique de la Russie a proposé de réduire les contingents sur les importations de volaille et de porc en Russie pour la période 2010-2012, selon le sous-ministre Andrei Slepnev. "Nous proposons une réduction des contingents d'importation de la volaille et du porc pour 2010," a-t-il dit. En ce qui concerne le bœuf, il n'y aura pas de changement. Slepnev a déclaré que cette proposition sera évaluée lors d'une prochaine réunion de la commission gouvernementale sur la réglementation des droits tarifaires. Il a noté que le principe du pays et le niveau des tarifs seront maintenus aux niveaux actuels alors que les nouveaux contingents seront calculés selon le niveau de stabilité souhaité sur le marché russe des viandes. Le sous-ministre n'a pas spécifié quelle serait le contingent total, rappelant que la décision serait prise lors d'une réunion gouvernementale. "Nous proposons d'établir ces contingents sur une période de trois ans afin d'aider les producteurs dans la planification de leur production," a-t-il expliqué. - www.worldpoultry.net
Brasil Foods vise une expansion aux ÉU Brasil Foods, issue de la récente fusion de Perdigao et de Sadia, étudie une expansion aux ÉU suite à l'offre de JBS S.A. d'acquérir Pilgrim's Pride Corp., selon Dow Jones. Le président de Brasil Foods, Jose Antonio Prado Fay, a déclaré récemment que l'entreprise désirait devenir une marque connue aux ÉU, en plus de ses principaux marchés de la Russie et du Moyen-Orient. "[Le] marché des ÉU est important pour nous et nous n'y sommes pas présents. Nous pouvons pénétrer ce marché en concluant des partenariats <ou en faisant des acquisitions," a déclaré Fay. En acquérant Pilgrim's, JBS deviendrait un compétiteur pour Brasil Foods dans le marché de la volaille et l'un des plus importants exportateurs de protéines au monde. - www.worldpoultry.net Hensley à la tête du National Chicken Council - ÉU Thomas M. Hensley, Jr., président de Fieldale Farms Corporation à Baldwin, Georgie, a été nommé président du conseil du National Chicken Council, l’association des producteurs et transformateurs de poulet. Bernard Leonard, vice-président de groupe/Services alimentaires, Tyson Foods, Inc., Springdale, Arkansas, en est le vice-président alors que Lampkin Butts, président de Sanderson Farms, Laurel, Mississippi, est devenu le secrétaire trésorier. Les nouveaux dirigeants sont entrés en fonction au cours la conférence annuelle du NCC tenue à Washington, D.C., laquelle réunissait des membres de l’Industrie de partout au pays. Le terme de leurs fonctions est d’un an. George Watts d’Alexandria, Virginie, a été élu pour un autre terme président du NCC, un poste qu’il occupe depuis 1972. Le National Chicken Council représente les producteurs transformateurs de poulet intégrés, soit les entreprises qui produisent, transforment et mettent en marché les poulets. Les entreprises membres du NCC sont responsables de 95% des poulets vendus aux ÉU. - communiqué du National Chicken Council
Baisse de 8% dans les élevages de dindon - ÉU Le nombre total de dindons élevés aux ÉU en 2009 est de 250M d’oiseaux. Ce nombre correspond à une diminution de 8% par rapport à la même période en 2008. Ce sont là les dernières données publiées par le Service national de statistiques agricoles du Agricultural Statistics Board, U.S. Department of Agriculture. On s’attend à ce que six états représentent près des deux tiers des dindons élevés aux ÉU en 2009.; le Minnesota, avec 45,5M de dindons, est en baisse de 5%; la Caroline du Nord, avec 37,5M de dindons, est en baisse de 6%; l’Arkansas, avec 28M de dindons, est en baisse de 10%; le Missouri, avec 21M de dindons est au même niveau; la Virginie, avec 16,4M de dindons, est en baisse de 9%; la Californie, avec 15M de dindons est en baisse de 6%. - www.worldpoultry.net Les prix à la consommation des oeufs pourraient augmenter de 25% - ÉU Les consommateurs pourraient être forcés bientôt de payer leurs œufs 25% plus chers si les activistes des droits des animaux réussissent à ce que seuls les œufs provenant de poules qui ne sont pas en cage soient vendus aux ÉU, selon une nouvelle étude provenant d’un groupe d’économistes reconnus. Cette augmentation représenterait un coût additionnel de 2,6G $ pour les consommateurs d’œufs, un aliment de base dans la diète des américains. Ces coûts additionnels mettraient une pression sur le budget des américains au moment où le climat économique est difficile. Les dépenses fédérales pour les programmes d’assistance alimentaire des enfants et des gens dans le besoin augmenteraient de 169M $ par année si le gouvernement devait n’acheter que des œufs provenant de poules qui ne sont pas en cage, selon une étude de Promar International, une firme de consultants en économie de Washington, D.C. L’étude prévoit qu’une telle augmentation importante pourrait ouvrir la porte à une augmentation substantielle à l’importation d’œufs provenant d’autres pays qui bénéficient de normes bien moindres, par rapport aux ÉU, en ce qui concerne la salubrité des aliments et le bien-être des animaux. Les importations d’œufs pourraient passer de tout près de 0 à 7G par année, ce qui mettrait en péril la capacité du système d’inspection de la salubrité des alimenta aux ÉU. L’interdiction des systèmes modernes d’élevages en cage sera mise en vigueur sur une période de 5 ans en Californie ainsi que dans plusieurs autres états suite aux pressions de groupes sur le bien-être des animaux. Des interdictions similaires seront mis en place en Allemagne l’année prochaine et dans d’autres pays d’Europe au cours des prochaines années, ce qui n’améliorera pas nécessairement la santé et le bien-être des poulets et pourraient même avoir des conséquences négatives sur l’environnement, affecter les dépenses des consommateurs et des gouvernements et mettre en péril la salubrité des aliments. Les statistiques du USDA montrent que, en moyenne, une douzaine d’œufs « réguliers » de catégorie A était en vente au détail au coût de 1,00 $, en comparaison de 1,59 $ pour des œufs provenant de poules qui n’étaient pas en cage. Ces derniers coûtent plus cher car ils requièrent plus d’espace, plus de travail, plus d’énergie et plus d’aliments par poule, a expliqué Tom Earley, l’auteur de l’étude. Les poules sans cage sont aussi plus sujettes aux maladies qui doivent être traitées avec des médicaments onéreux et elles ont aussi un taux de mortalité plus élevé. Les consommateurs américains ont présentement le droit de choisir (et d’acheter) le type d’œufs qu’ils préfèrent et qu’ils peuvent se permettre : "réguliers" provenant de systèmes modernes, sécuritaires de cages; sans cage (sans accès à l'extérieur) ; ou sur parcours (du moins avec un certain accès à l'extérieur). Près de 95% des consommateurs américains choisissent les oeufs "réguliers" lorsqu'ils font leurs achats; les oeufs sont parmi les sources les moins dispendieuses de protéines de haute qualité, ce qui en fait un repas idéal pour les américains à faible revenu. Les oeufs sont produits commercialement dans 49 états. La plupart des fermes commerciales d'oeufs sont des fermes familiales ou de coopératives; il n'y a seulement qu'une seule entreprise qui soit publique. Près de 95% des pondeuses sont élevées dans des installations avec des cages modernes. Le coût pour les agriculteurs pour convertir leurs installations modernes de cages en installation sans cage serait de 7,5G $, selon l'étude. La disponibilité de financement et les permis locaux pourraient être des obstacles majeurs pour plusieurs fermiers. - tiré d'un rapport sur www.thepoultrysite.com La journée mondiale de l'oeuf célébrée le 9 octobre 2009 La journée mondiale de l'oeuf le 9 octobre réunit la chaîne, du consommateur aux professionnels de la santé, afin de célébrer les énormes bénéfices contenus dans un emballage unique – l'oeuf. Depuis ses débuts en 1966, la journée mondiale de l'oeuf a pris de l'ampleur et s'est répandue à travers le monde, selon la Commission internationale de l'oeuf. Elle est maintenant marquée avec des évènements spéciaux dans un nombre croissant de pays depuis les Amériques jusqu'en Mongolie, de l'Australie à la Chine et à travers l'Europe. À chaque année, cette journée est célébrée avec style mais toujours avec grand plaisir et intérêt uniques à chaque pays. Les récents évènements comprennent: festivals d'oeufs; des chefs célèbres & des compétitions de repas; des promotions de recettes spéciales; des évènements pour les enfants; ainsi que de la publicité à la radio, la télé et dans les journaux. - www.worldpoultry.net
Meyn célèbre ses 50 ans au service de l'industrie de la volaille Meyn célèbre, cette année, ses 50 ans de dévouement au service de l'industrie de la volaille.
L'année 2009 marque les 50 ans de
l'entreprise. Ce sont 50 années de dévouement au service de
l'industrie de la volaille à travers le monde. Quand, en 1959, Piet
Meyn senior a démarré son entreprise de fournisseur d'équipement
pour la transformation de la volaille dans la petite ville
d'Oostzaan, aux Pays-Bas, personne n'aurait pu imaginer qu'elle
deviendrait l'entreprise mondiale qu'elle est maintenant. Nous félicitons Meyn, un membre associé du CCTOV, à l'Occasion de son 50e anniversaire. - tiré de www.thepoultrysite.com Conférences, cours et ateliers
Salon Victoria, hôtel & suites Delta. $150 + TPS (compris: le buffet) Parmi les conférenciers il y aura des représentants des fabricants d'équipement; Avure Technologies Inc., Electrostat Spray Systems Inc., et Gorman Controls Ltd., le spécialiste en validation M. Graham Tinsley de ThinQ Compliance et les chercheurs émérites en aviculture; Dr Scott Russell, University of Georgia, Dr Mirko Betti, University of Alberta and Mme Samira Dadgar, University of Saskatchewan. Parmi les organisateurs, notons: Conseil des viandes du Canada, Cargill Meats, Les Producteurs de poulet du Canada, Exceldor Coopérative avicole, le Conseil des produits de la ferme du canada, Hallmark Poultry, Lilydale Inc., Maple Leaf Foods, Maple Lodge Farms, P&H Foods, Pinty's Delicious Foods Inc, Sargent Farms, Superior Poultry, les Producteurs de dindon du Canada. Consultez l'ordre du jour complet (anglais) et inscrivez-vous en ligne (anglais).
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