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221e réunion des Éleveurs de dindon du Canada Un troupeau de dindon aux ÉU testé positif au H1H1 Bénéfices nutritionnels des oeufs La recherche à l'U de G pourrait déboucher sur un vaccin plus efficace contre l'IA Pourquoi la grippe aviaire n'a pas débouché sur une pandémie? Approbation de l'acquisition de Cargill par Nutreco Les Philippines vont lever temporairement les tarifs spéciaux sur les produits de volaille Conférences, cours et ateliers
221e réunion des Éleveurs de dindon du Canada La réunion a eu lieu à Toronto le 2 et 3 décembre. Le président, Mark Davies, était à Genève pour surveiller la réunion ministérielle de l’OMC au sein d’une délégation du GO-5 et c’est de là qu’il a fait rapport au conseil d’administration. Son point de vue de première main confirme ce que nous avons déjà dit à l’effet que la ronde de Doha était au point mort alors que certains pays (notamment les ÉU) sont totalement concentrés sur les questions de la reprise économique domestique. Le vice-président, Wayne Kroeker, a présidé les réunions du conseil d’administration (CA); les questions abordées allaient de mises à jour de la réglementation et de la salubrité des aliments jusqu’aux CT et les rapports du comité de production. Les personnes présentes ont bénéficié d’un excellent rapport du vice-président exécutif de Banques alimentaires Canada qui a confirmé que l’argent donné lors de l’Action de grâce a servi à l’achat et à la distribution de dindons aux banques alimentaires rurales à travers le pays. Une mise à jour a été faite sur les progrès dans l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle réglementation, accompagnée de mesures d’audit et de pénalités, pour le nouveau système d’allocation. Le travail accompli jusqu’à maintenant, de concert avec les aviseurs légaux, repose sur les informations que les intervenants ont fournies au personnel des ÉDC en 2009 (y compris celles fournies par le personnel du CCTOV au printemps) et a mis l’emphase sur la concordance de la réglementation au niveau fédéral et provincial. Le CCTOV, ainsi que les Offices provinciaux et le FPPAC, seront consultés pour l’élaboration du projet de règlement au début de la nouvelle année. L’objectif est de faire en sorte que la nouvelle réglementation soit adoptée par le CA en mars avec le souhait qu’elle puisse être en vigueur au début de la nouvelle période de contrôle. Le CA a voté en faveur du plan de transition du Conseil de recherches avicoles du Canada et d’augmenter sa contribution pour son administration. Il a aussi convenu de s’adresser à AAC afin d’ajouter une catégorie au rapport mensuel des entreposages (poitrines désossées sans peau). S’il obtient satisfaction, les membres du CCTOV n’auront plus à fournir les informations au Conseil en ce qui a trait aux données mensuelles dur les poitrines. Les questions les plus importantes à l’ordre du jour comprenaient les lignes de conduites sur la location interprovinciale de contingents qui avaient fait l’objet de recommandations de la part du comité de la politique de l’offre; l’analyse du marché après l’Action de grâce; le rapport du comité consultatif sur le marché du dindon (CCMD) sur l’allocation de l’oiseau entier pour la période de contrôle 2010/11 et l’entente sur l’allocation pour l’année prochaine. Le rapport du CCMD recommandait que cette dernière soit établie à 5M kg sous le niveau de référence (1/2M sous l’allocation de l’année en cours) en plus de la recommandation d’accepter les résultats consolidés du processus d’allocation des produits transformés établis à partir des besoins des besoins exprimés par les transformateurs (ce qui correspond à une légère diminution par rapport à l’allocation pour les produits transformés de l’année en cours). Le CA a donné son aval aux deux résolutions. Tout membre du CCTOV qui désirerait en savoir plus doit contacter Robin Horel aux bureaux du Conseil.
Un troupeau de dindon aux ÉU testé positif au H1N1 Un troupeau de dindon en Virginie a été testé positif au virus de l’influenza H1N1 2009, selon l’USDA. C’est la première infection virale prouvée liée à la volaille dans ce pays. Selon le rapport de l’USDA, les quatre échantillons collectés le 20 novembre et celui collecté le 23 novembre se sont tous révélés positifs selon des tests initiaux rapides de sélection. Suite à des tests plus poussés d’isolement du virus, un de ces échantillons s’est révélé positif au H1N1. Le USDA a reçu ces échantillons du troupeau de reproduction car sa production d’œufs avait diminué, selon ce que rapporte le Pork Magazine. "Il est possible qu’un employé, qui avait été renvoyé à la maison car il présentait des symptômes ressemblant à la grippe, ait contaminé les dindons suite au processus d’insémination, ce travailleur faisant partie de l’équipe d’insémination," a déclaré un représentant de l'USDA à Meatingplace.com. Le virus H1N1 a été confirmé chez un porc lors de la Minnesota State Fair et chez un troupeau commercial de porc en Indiana en octobre. Comme il l'a été souvent dit et prouvé, l'influenza H1N1 est une maladie respiratoire et n'infecte pas la viande de porc ou de volaille. Elle ne peut être transmise en mangeant du porc ou de la volaille. www.thepoultrysite.com Bénéfices nutritionnels des oeufs Un certain nombre d'études récentes confirment que les œufs sont une source nutritionnelle économique, peuvent aider dans le contrôle du poids et améliorent la santé des yeux. Dans un article publié dans le numéro de décembre du Food Science & Technology (anglais), le journal trimestriel de l'Institute of Food Science and Technology, le professeur Bruce Griffin (Université de Surrey) et le Dr Juliet Gray ( Nutritionniste en santé publique, Surrey) déclarent que "Les œufs peuvent se vanter d'avoir un profile nutritionnel impressionnant qui est plus pratique et abordable que d'autres aliments qui ont une densité nutritionnelle équivalente". Les auteurs citent une analyse économique récente publiée aux ÉU qui conclut que de limiter la consommation d'œufs par la population est non seulement pas nécessaire mais aussi non rentable puisque la réduction des bénéfices nutritionnels des œufs peut entraîner d'autres maladies plus dispendieuses. L'article aborde aussi les preuves à l'effet que la densité énergétique de nos aliments peut être un élément clé du contrôle du poids, un concept qui encourage le remplacement d'aliments de forte densité énergétique par des aliments ayant une densité énergétique plus basse. "Les œufs s'insèrent bien dans cette catégorie, à titre d'aliment simple avec une densité énergétique relativement basse et un profile nutritionnel dense, ce qui peut aider à promouvoir un sentiment de satiété et supprimer le sentiment de faim", disent Griffin et Gray. L'American Journal of Clinical Nutrition a fait le compte rendu d'une recherche qui démontre un lien direct entre l'augmentation dans le sang de la lutéine et de la zéaxanthine et la diminution du risque de la perte de la vue causée par la dégénération maculaire causée par l'âge (Résumé (anglais)). Le Dr Nicolosi de l'université du Massachusetts croit que le jaune d'œufs améliore la biodisponibilité de ces nutriments et déclare que "2 œufs par jour est probablement tout ce dont on a besoin pour maximiser les niveaux de lutéine et de zéanxanthine dans le sang". - par le personnel du CCTOV tiré d'informations dans le www.worldpoultry.net et le www.thepoultrysite.com
La recherche à l'U de G pourrait déboucher sur un vaccin plus efficace contre l'IA Des scientifiques de l'université de Guelph ont fait une découverte qui pourrait déboucher sur un vaccin plus efficace pour protéger les humains et la volaille contre le virus mortel de l'influenza aviaire. "Nous avons trouvé un des déterminants moléculaire du virus H5N1 de l'IA qui peut induire une réponse immunitaire chez les poulets," a dit le prof. Shayan Sharif, un chercheur dans le département de pathologie et auteur principal de l'étude (anglais) publiée récemment dans le journal PLoS ONE. La région moléculaire identifiée par l'équipe de chercheur de Sharif est un petit peptide inclus dans l'antigène hémagglutinine (HA), une protéine située à la surface du virus. Les chercheurs ont montré que le peptide était reconnu par les cellules T, qui attaquent directement le virus et déclenche la production d'anticorps qui aident le système immunitaire à combattre l'infection. C'est la première fois que des scientifiques ont identifié un épitope d'une cellule T d'un virus de l'influenza – une protéine sur une particule d'un virus reconnue par le système immunitaire – chez le poulet. "C'est un pas important vers le développement de vaccins plus efficaces contre l'IA H5 chez le poulet," a dit Sharif. "Nous pourrions être capables d'utiliser cet épitope dans les vaccins à venir non seulement pour protéger les troupeaux domestiques mais aussi prévenir ou contrôler la propagation du virus des volatiles vers l'humain. Cependant, cela doit être confirmé par l'expérimentation et c'est ce qui fera l'objet de notre attention dans notre prochaine recherche." Pour en savoir plus, veuillez contacter: Prof. Shayan Sharif Département de pathologie (519) 824-4120, Ext. 54641 - University of Guelph News Release – 24 novembre 2009 Pourquoi la grippe aviaire n'a pas débouché sur une pandémie Les auteurs d'une nouvelle étude, du Imperial College de Londres, de l'université de Reading et de l'université de la Caroline du Nord, ÉU, soutiennent que les virus de la grippe aviaire devraient procéder à au moins deux mutations génétiques simultanées avant de pouvoir se transmettre facilement entre les humains. Le professeur Wendy Barclay, co-auteur de l'étude, du département des sciences de l'investigation au Imperial College de Londres, a déclaré: "Le virus H5N1 est un virus particulièrement méchant, de sorte que lorsque les humains ont commencé à être infectés par la grippe aviaire, les gens ont paniqué. Une pandémie de H5N1 serait catastrophique pour la santé du monde. Dieu merci, nous n'avons pas encore eu d'éclosion majeure et cela a amené certaines gens à se demander ce qui advenait de la grippe aviaire? Nous voulions savoir pourquoi le virus n'avait pas été capable de se transmettre facilement entre les humains," a-t-elle dit. "Notre nouvelle recherche suggère qu'il est moins probable que nous ne croyions que le H5N1 causera une pandémie car il lui est très difficile d'infecter les bonnes cellules. Les probabilités qu'il puisse procéder à la double mutation pour ce faire sont très minimes. Cependant, les virus muent constamment dès lors nous ne devrions être sur nos gardes. Nos nouvelles découvertes ne signifient pas qu'une telle pandémie ne pourrait jamais survenir. Il est important que les scientifiques poursuivent leurs recherches sur les vaccins de sorte que les gens puissent être e protégés dans l'éventualité qu'un tel évènement se produise," a ajouté le professeur Barclay. Le professeur Ian Jones, responsable de l'équipe de recherche à l'université de Reading, a ajouté: "Il aurait été impossible de faire cette recherche en utilisant une mutation de vrai virus H5N1 car nous aurions pu créer la souche même que nous craignons. Cependant, notre nouvelle approche recombinante nous a permis de traiter la question de l'adaptation du H5 de façon sécuritaire et d'en arriver à la conclusion que cela serait très peu probable." En plus d'expliquer pourquoi la grippe aviaire est limitée dans sa capacité de se propager chez les humains, la nouvelle recherche permet aux scientifiques de mieux comprendre le virus. Ils croient que cela pourrait permettre le développement d'un meilleur vaccin contre la grippe aviaire si jamais cela devait être requis dans l'avenir. Les chercheurs ont utilisé un modèle réaliste des passages nasaux humains pour étudier le rattachement du H5 aux cellules humaines. Ils ont fait des changements à la protéine HA du H5 afin de modifier sa forme afin de voir si le virus pourrait reconnaître et infecter le bon type de cellules. Les résultats ont démontré que le virus aurait besoin de deux changements génétiques simultanés dans son génome avant qu'il ne puisse infecter ces cellules. - selon un article sur le www.worldpoultry.net
Approbation de l'acquisition de Cargill par Nutreco Les autorités anti-trust de la Commission européenne à Bruxelles ont donné leur aval à l'acquisition par Nutreco de la division de nutrition animale de Cargill en Espagne et au Portugal. L'entente de principe avait été annoncée le 28 juillet 2009. Cette acquisition comprend les 12 sites de production de moulées d'une capacité de 700 00 tonnes générant environ 240M Euros. Cette acquisition cadre bien avec la stratégie de Nutreco d'agrandir ses positions globales sur le marché dans les moulées spécialisées et les moulées pour le poisson dans les marchés en croissance et de raffermir ses installations de moulées au Canada, les Pays-Bas et l'Espagne. Depuis 2006, Nutreco s'est portée acquéreur d'entreprises de nutrition animales et de poisson au Brésil, au Canada, en Chine, en République Tchèque, au Guatemala, en Indes, en Indonésie, en Italie, au Japon, au Mexique, aux Pays-bas, en Pologne, au Portugal, en Russie, en Slovaquie, en Espagne, en Turquie, au RU et aux ÉU. (Nutreco et Cargill sont toutes deux membres du CCTOV.) www.worldpoultry.net Les Philippines vont lever temporairement les tarifs spéciaux sur les produits de volaille Projetant une offre insuffisante de poulet au cours des Fêtes, le Bureau des douanes a dit qu'il allait lever temporairement l'imposition d'une taxe spéciale et permettre l'entrée de 8M kg de produits de volaille au pays. Le commissaire aux douanes, Napoleon Morales a dit que cette décision faisait suite à une demande faite par le secrétaire à l'agriculture Arthur Yap. Dans sa lettre du 6 novembre à Morales, Yap a dit qu'ils avaient découvert, au cours de leur surveillance régulière de l'offre et de la demande de la viande et des produits de la viande dans le marché, qu'il y aurait une pénurie dans l'offre de volaille au cours de la période des Fêtes et par la suite. Ils demandaient à ce qu'il y ait une levée temporaire de l'imposition du Droit de douane de sauvegarde spéciale afin de permettre l'importation de produits de poulet. Il a dit que la première livraison se ferait le 30 novembre mais qu'il n'y en aurait plus après le 31 janvier. Il a dit que le ministère de l'agriculture émettrait les permis d'importation et s'assurerait que le marché domestique ne serait pas englouti par ces mêmes produits. Le MA surveille les mouvements à la hausse des prix du sucre, du porc et du poulet. Les rapports du bureau de la statistique de l'agriculture rapportent une augmentation P2 dans le prix du sucre et de P10 dans les prix du porc et du poulet. www.philstar.com
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