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Les négociations sur l'étiquetage obligatoire du pays d'origine progressent peu - Canada Le Conseil de Guelph rejette la résolution sur "les cages" Les ministres de l'agriculture de l'UE resserrent les règlements sur l'abattage Gagnants du "Grand Prix New Products Awards™" du CCDA L'étude sur les maladies d'origine alimentaire du CDC 'biaisée': N.C.C. Conférences, cours et ateliers
Nouvelles du SCSIADO 2009 L'ACIA et l'industrie ont entamé les discussions sur le système canadien de surveillance de l'IA à déclaration obligatoire. Géographiquement, les régions d'échantillonnage du pays ont été déterminées comme la CB, l'Ontario et le reste du Canada. La portion pré-abattage va demeurer mais représentera un pourcentage moindre de l'échantillon total. Étant donné que l'industrie et l'ACIA ont les meilleures connaissances dans cette portion, il est fort probable qu'elle démarre en juillet pour se terminer à la fin de septembre afin de collecter environ 240 échantillons. Le CCTOV va travailler de concert avec les représentants de l'ACIA afin de se servir de la même approche pour les tests sur les fermes basée sur les cédules d'abattage. À compter d'octobre, un nouvel ajout pour 2009, des échantillons des lignées parentales de poulet, dindon et pondeuses seront colligés. Les canards, les oies et les oiseaux de spécialités feront aussi partie de l'échantillonnage en 2009. La portion de surveillance active, la portion existante de la surveillance passive et les échantillons post-épidémie en CB de 2009 totaliseront environ 852 fermes échantillonnées comparé à 646 fermes en 2008. Le CCTOV demeure impliqué dans les sous-comités techniques et de communications en conjonction avec d'autres représentants de l'industrie et de l'ACIA. Nous vous tiendrons au courant des progrès du SCSIADO 2009.
Les négociations sur l'étiquetage obligatoire du pays d'origine progressent peu - Canada Le Ministre du Commerce international rapporte peu de progrès dans les discussions avec les ÉU visant à résoudre les inquiétudes du Canada en ce qui concerne l'étiquetage obligatoire du pays d'origine par les ÉU. Au mois de septembre 2008, de nouvelles règles ont pris effet qui font qu'un certain nombre d'aliments, incluant les découpes de muscle et la viande hachée de bœuf, de veau, de mouton, de porc, de poulet et d'agneau doivent être identifiés dans les marchés de détail aux ÉU selon le pays d'origine. En février, quelques trois semaines avant la mise en œuvre de la réglementation finale sur l'étiquetage obligatoire du pays d'origine prévue pour le 16 mars, le Secrétaire à l'agriculture des ÉU, Tom Vilsack, a émis une lettre demandant aux détaillants américains de mettre en œuvre volontairement des mesures additionnelles sur l'étiquetage. Cela a amené le Canada à demander des consultations supplémentaires aux ÉU en vertu du processus de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce. Dans l'éventualité où le processus de consultation ne permettrait pas de trouver une solution, le Canada serait en position de réclamer que le dossier soit traité par un groupe spécial de règlement des différends de l'OMC. Le Ministre du Commerce international, Stockwell Day, rapporte que la question demeure sans réponse. Il a dit "Nous ne sommes pas satisfaits de leurs réponses aux questions soulevées en janvier et février dernier et donc nous avons fait appel au processus de consultation de l'OMC. Le temps alloué pour cette procédure tire à sa fin. Les gens ont été désignés pour cette consultation et ont comparé leurs notes. Je ne peux pas dire qu'il y a eu un quelconque rapprochement, alors nous aurons peut-être à passer à l'étape suivante soit le mécanisme de règlement des différends. Nous sommes prêts à le faire. Nous en avons avisé les américains. Nous souhaitons que la question soit résolue au cours des dernières étapes du processus de consultation mais si cela n'est pas possible, nous n'hésiterons pas à passer à l'étape du règlement." Le Ministre Day dit que les ÉU comprennent la position du Canada sur la question de l'étiquetage selon le pays d'origine mais que les ÉU n'ont pas encore suggéré une solution qui conviendrait au Canada, ce qui nous forcerait à faire appel au mécanisme de règlement des différends pour y arriver. Le Conseil de Guelph rejette la résolution sur les cages Le conseil municipal de Guelph, dans un vote tenu le 29 juin, a défait 10-1 une résolution de la Humane Society International-Canada déposée par la conseillère Maggie Laidlaw demandant que tous les établissements appartenant à la ville n'utilisent aucun œuf provenant de poules en cage. Des représentations ont été faites par les éleveurs d'œufs de l'Ontario, l'OFAC et des producteurs d'œufs des environs. Le conseil a convenu de revoir ses politiques d'approvisionnement afin d'acheter des produits locaux.
Le lieu était spectaculaire et la température a coopéré. L'Alberta Turkey Producers a été l'hôte de ces réunions estivales dans les montagnes à Kananaskis, Alberta. L'ordre du jour était complet et l'emphase a été mise sur l'allocation 2009/10 des oiseaux entiers. Après avoir analysé les conditions du marché et une discussion en profondeur sur la recommandation du comité aviseur sur le marché du dindon (TMAC), le conseil d'administration des ÉDC a approuvé la recommandation du TMAC de réduire l'allocation 2009/10 des oiseaux entiers d'un montant additionnel de 2,5M kg. Cela a résulté en une allocation de 70,6M kg pour 2009/10. Tous les administrateurs, sauf une abstention, ont voté en faveur de la résolution. Les administrateurs ont aussi voté une autre résolution demandant au personnel des ÉDC de surveiller les placements de dindonneaux avec comme objectif de s'assurer que la réduction de l'allocation se matérialise aussitôt que possible au cours de l'année en cours. Le comité de la politique de l'offre (CPO) a déposé un rapport intérimaire sur son travail qui comprenait un examen de la politique d'exportation, de la politique des multiplicateurs reproducteurs et du plan de travail du CPO. Le CA des ÉDC a aussi convenu d'augmenter sa contribution au CRAC pour la recherche et de la porter à 28,5k $. Le personnel des ÉDC a fit le point sur le groupe de travail sur CT ainsi que le dossier biologique, qui comprenait une entente entre le Canada et les ÉU qui a amené à la mise en place de normes sur les produits biologiques le 30 juin. Les administrateurs ont aussi approuvé l'échéancier du processus d'allocation pour 2010/11 et ont fait savoir qu'ils supportaient le programme de rejet des carcasses de volaille (PRCV). Toutes nos félicitations aux ATP pour une superbe réunion!! Le CCTOV a hâte d'être l'hôte des ÉDC en 2010.
Les ministres de l'agriculture de l'UE resserrent les normes d'abattage Les abattoirs à travers l'union Européenne vont devoir changer leur façon d'assommer et de tuer des millions de vaches, porcs et volaille suite à l'entente conclue par les ministres de l'agriculture pour resserrer les normes et améliorer la protection des animaux. À compter de janvier 2013, les critères pour l'assommage et l'abattage dans les abattoirs seront revus et les paramètres généraux de l'utilisation de l'électricité pour assommer les animaux, par exemple, ou l'utilisation de gaz pour les oiseaux seront plus concrètement définis qu'ils ne le sont maintenant. Les abattoirs devront aussi désigner une personne spécifiquement responsable du bien-être des animaux et devront s'assurer que tout le personnel a une formation appropriée et qu'il sera certifié. La mise à niveau des règles n'exclura pas aucune des principales méthodes d'assommage bien que l'utilisation de certaines techniques sera limitée. L'utilisation du dioxyde de carbone pour les porcs et la volaille, par exemple, pourra se poursuivre en dépit des réserves exprimées par certains scientifiques et l'utilisation de bains pour la volaille sera encore permise. Les opérateurs d'abattoirs verront leurs responsabilités augmenter, ils devront régulièrement surveiller l'efficacité des techniques d'assommage afin de s'assurer que les animaux ne se "réveillent" pas. "Nous avons l'obligation de prendre soins des animaux. Leur bien-être est crucial, non seulement pour des motifs éthiques mais aussi pour assurer leur santé et la qualité des aliments," a déclaré dans un communiqué la Commissaire à la santé de l'UE, Androulla Vassiliou. L'entente fera "une réelle différence sur la façon dont les animaux sont traités lors de l'abattage", a-t-elle dit, ajoutant que la détresse serait minimisée lors du processus d'abattage. - Reuters 22 juin 2009 Gagnants du CCGD Grand Prix New Products Awards™ du CCDA Le 25 mai, le Conseil canadien des distributeurs en alimentation a décerné ses Grand Prix New Products Awards™ à des produits dont l'introduction s'est faite entre le 1er octobre 2007 et le 31 décembre 2008; parmi les finalistes et les gagnants, nous comptons certains membres du CCTOV. La 16e édition annuelle des prix, tenue à Québec au cours de la conférence nationale de l'alimentation commanditée par le CCDA et Produits alimentaires et de consommation du Canada, a honoré les gagnants dans 26 catégories de produits parmi un nombre record de 203 inscriptions. Les produits ont été évalués selon une grille de cinq critères: le caractère unique et innovateur, les caractéristiques du produis, la présentation et l'emballage, les avantages globaux pour le consommateur et l'acceptation par les consommateurs. Le grand gagnant de la soirée a été les œufs cuits durs Omega 3 Naturegg™ de Burnbrae Farms. Il a gagné dans la catégorie produits laitiers et des œufs en plus de rafler trois prix spéciaux: entièrement canadien, innovation et originalité et grand prix canadien pour un nouveau produit de santé innovateur. " Les œufs cuit durs Omega 3 de Naturegg™ sont un très bon exemple de la façon dont l'industrie conçoit des moyens créatifs afin d'aider les consommateurs à satisfaire rapidement leurs besoins de choix pour des aliments nutritifs et délicieux," a déclaré Michelle Scott, vice présidente évènements et grands prix du CCDA. "Les œufs sont précuits, écalés et prêts à manger, parfait pour une collation /sur le pouce" ou pour ajouter rapidement à une salade ou un sandwich.” Maple Leaf Foods a gagné un prix pour son Sure Seal™ Fat Free® SmartSnax™ de Schneider et parmi les finalistes nous retrouvions Maple Lodge Farms (Chicken Bacon Style™) et Olymel L.P./s.e.c. (languettes de viande de poitrine de poulet croustillantes et allant au micro-ondes).
L'étude sur les maladies d'origine alimentaire du C.D.C. 'Biaisée': N.C.C. WASHINGTON — Une étude publiée récemment par les Centers for Disease Control and Prevention des ÉU présente un portrait trompeur de la salubrité du poulet, a allégué le National Chicken Council. "Le rapport contient des anomalies qui biaisent sérieusement les résultats," a déclaré le N.C.C. Le rapport du C.D.C. suggère que la volaille est la principale cause des maladies d'origine animale, étant responsable de 21% des épidémies. Ces résultats sont basés sur l'attribution de 1 355 cas à la volaille sur un total de 6 395 cas (21,1%). Cependant, sur les cas attribués à la volaille, 741 proviennent d'un incident survenu dans une prison de l'Alabama en mars 2006, dont on croit (sans en être sûr, selon une base de données du CDC accessible pour le public) qu'il serait le fait de Clostridium perfringens dans du poulet cuit. Si on ne tient pas compte de cet incident, la volaille ne serait responsable que de 614 cas sur un total de 5 653, soit 10,9%. Cela placerait la volaille bien en arrière d'autres produits mentionnés dans le rapport, selon la N.C.C. La N.C.C. a ajouté que l'incident en Alabama expliquerait une autre anormalité dans le rapport: le nombre plus élevés de cas (902) attribués au C. perfringens dans la volaille, qui cause des problèmes spécifiquement quand la viande séjourne pendant une longue période dans "zone dangereuse" soit entre 40ºF et 140°F. Bien que le C. perfringens soit, pour le poulet (et aussi de biens d'autres aliments), une cause de maladie d'origine animale, il n'a jamais été fait mention auparavant que c'était une cause principale. Si les cas en Alabama étaient retranchés du total, le nombre de cas de maladies d'origine animale issus du C. perfringens dans la volaille en 2006 aurait été de 161. La moyenne annuelle de cas de maladies d'origine animale issus du C. perfringens pour toutes les sources d'aliments entre 2001 et 2005 a été de 2 077, selon le rapport, "Les producteurs et transformateurs de poulet en Amérique travaillent fort pour fournir des aliments sécuritaires et sains aux clients aux États-Unis et à travers le monde," a déclaré Steve Pretanik, le directeur science et technologie du NCC. "Tout cas de maladie d'origine animale est malheureux mais il n'est pas juste de présenter un portrait qui soit biaisé suite à un évènement unique et inhabituel." - Tiré de www.meatpoultry.com 19 juin 2009 Un chercheur de la NZ développe une technique pour distinguer les œufs de poules sur parcours de ceux de poules en cage Un chercheur de la Nouvelle Zélande a développé une technique pour identifier la différence entre les œufs provenant de poules en cage de ceux de poules sur parcours et biologiques. Il semblerait que c'est la première fois que des œufs provenant de différents systèmes d'élevage ont pu être distingués en utilisant une analyse d'isotope. Le système pourrait permettre d'éviter, au sein de l'industrie des œufs, une mauvaise identification dans l'étiquetage. Karyne Rogers, du Geological and Nuclear Science's National Isotope Centre à Lower Hutt, Nuvelle Zélande, a comparé différentes marques d'œufs pris dans les comptoirs provenant de poules en cage, élevées sur parcours ou biologiques. En utilisant une analyse d'isotope, elle a découvert que presque tous les œufs pouvaient être identifiés en reliant le carbone et l'azote retrouvés dans les œufs à la diète des poules. Cela est possible car la diète des poules reflète le type d'environnement sur les fermes d'élevage, a dit le Dr Rogers. ''Les poules sur parcours et celles sur des fermes biologiques ont accès à une plus vaste source d'aliments que celles en cage, tel les insectes, la végétation et les moulées biologiques et cela modifie l'empreinte de l'isotope de leurs œufs," a déclaré le Dr Rogers. Les résultats, publiés récemment dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, montrent que l'analyse d'isotope était une technique potentiellement utile pour identifier les œufs issus de régimes d'élevage différents. La recherche a été faite sur les jaunes d'œuf, l'albumen et la membrane pour déterminer quelles composantes permettaient d'avoir les meilleures informations sur les diètes des poules. Le Dr Rogers a dit que cette technique était très prometteuse pour l'industrie des œufs comme moyen effectif de vérification pour éviter les erreurs d'étiquetage. ''La prochaine étape est d'obtenir un financement de l'industrie afin de travailler directement avec les producteur pour raffiner la technique de sorte qu'elle puisse être testée à fond et appliquée par l'industrie.'' - Tiré de Poultex – 16 juin 2009
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