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Publication du rapport sur la Listeria Le SCSIADO 2009 débutera en août Les aliments biologiques pas meilleurs, selon une étude Les ministres FPT de l'agriculture agissent pour renforcer le secteur Aucun changement à la réglementation sur les antibiotiques: industrie de la volaille des ÉU Un nouveau procédé converti les farines de plumes en biodiesel Conférences, cours et ateliers
Publication du rapport sur la Listeria Sheila Weatherill, l'enquêteure indépendante nommé par le gouvernement canadien pour explorer les causes et les gestes posés lors de l'éclosion de listeria au Canada l'année dernière qui a entraîné de sérieuses conséquences chez 57 personnes vulnérables ainsi que le décès de 22 canadiens, a publié son rapport le 21 juillet. Mme Weatherill et son équipe a consulté une base de données comprenant plus de 5,8M de pages d'informations en plus de conduire plus de 100 entrevues. Le CCTOV étant une des organisations interviewées par Mme Weatherill, nous en avons reçu copie du document de 161 pages. D'entrée de jeu, Mme Weatherill souligne que la qualité du système canadien de salubrité des aliments est très bonne et que ce dernier est considéré comme parmi les meilleurs au monde. Une analyse internationale sur la salubrité des aliments faite en 2008 a classé le Canada au 5e rang des 17 pays composant l'organisation de coopération et de développement économique (OCDE), le qualifiant de système supérieur. Cependant, malgré la confiance de la majorité des consommateurs envers notre système de salubrité des aliments, l'enquête a révélé certains problèmes qui doivent être traités afin d'assurer une meilleure protection pour les canadiens. Suite à une analyse en profondeur aux commentaires de cinq experts en salubrité des aliments et en santé publique, l'enquête a trouvé des faiblesses dans cinq composantes critiques du système de salubrité des aliments: 1. L'importance de la salubrité des aliments au sein de la haute direction autant dans le secteur privé que publique 2. L'état de préparation des divers gouvernements 3. La conscience de l'urgence au début de l'éclosion 4. Les communications nationales avec le public Le rapport fait l'historique de ce qui a mené à l'éclosion, comment les évènements se sont enchaînés ainsi que la qualité des réactions et des communications du gouvernement et des partenaires dans la chaîne de salubrité des aliments. Tout au long du rapport, il y a 57 recommandations qui y sont notées et résumées. Le rapport fait aussi état des progrès réalisés depuis l'éclosion. Michael McCain, PDG de Maple Leaf Foods, dont l'usine de Barter Road est à l'origine de l'éclosion, a déclaré que ce rapport très complet fournit un éclairage incomparable sur le système canadien de salubrité des aliments ainsi que des recommandations pour l'améliorer. Le rapport est disponible en suivant les liens suivants: English report: http://www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca/lirs_rpt_e.pdf Rapport en français: http://www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca/lirs_rpt_f.pdf Mme. Weatherill souligne que les recommandations ne sont que des mots sur du papier tant qu'il n'y a pas de suites concrètes qui y sont données et demande au gouvernement fédéral d'inclure la salubrité des aliments à son agenda de l,automne 2009. En ce qui nous concerne, le CCTOV analysera le rapport et ses conclusions de concert avec les autres associations de l'industrie avec comme objectif le développement d'une position consensuelle que nous pourrons communiquer au gouvernement au moment où il s'attelle à la tâche des prochaines étapes. Les membres du CCTOV seront tenus au courant des développements pour en arriver à une position commune de l'industrie et ils auront l'occasion de nous faire part de leurs commentaires. Le SCSIADO 2009 débutera en août Nous avons rapporté, dans notre édition du 3 juillet du En Relief, que l'ACIA et l'industrie avaient entamé des discussions touchant le Système canadien de surveillance de l'influenza aviaire à déclaration obligatoire (SCSIADO). À ce moment, nous avions fait le point avec nos lecteurs sur les changements prévus en 2009; cela comprenait le regroupement de régions et l'addition de l'échantillonnage des troupeaux grands-parents, des troupeaux de canards, d'oies et d'oiseaux de spécialité à la composante pré abattage déjà connue des membres du CCTOV pour les dindons, les poulets et les poules de reproduction du SCSIADO 2008. Plus tôt cette semaine, les membres transformateurs de poulet et de dindon du CCTOV ont reçu une lettre du Dr Francine Lord de l'ACIA ainsi qu'un formulaire concernant la fourniture des cédules d'abattage à l'ACIA. Dans la lettre, il y est noté que des producteurs de volaille sélectionnés doivent rendre disponibles leurs troupeaux pour fins d'échantillonnage afin de détecter l'IA selon la loi sur la santé des animaux; de plus, l'ACIA exige que les cédules d'abattages, en commençant par les cédules d'août et septembre, leur soient envoyées pour le 7 août. Le CCTOV et ses membres continuent de favoriser la surveillance pré abattage comme méthode privilégiée de surveillance (afin d'atténuer toute question de confiance des consommateurs qui pourrait surgir dans l'éventualité où un résultat positif serait confirmé une fois le produit inséré dans la chaîne alimentaire). À compter de janvier 2010, l'échantillonnage et les tests avant l'abattage feront partie intégrante du SCSIADO. L'ACIA exigera les cédules d'abattage sur une base continuelle et régulière (au lieu d'avoir un plus grande quantité de troupeaux subissant des tests sur quelque mois, il y aura moins de troupeaux testés sur une période de 12 mois). Le CCTOV travaillera de concert avec l'ACIA dans les mois à venir afin de concevoir un processus qui sera aussi efficace que possible et nous demanderons à nos membres leurs commentaires.
Mise à jour du PICRA L'Agence de santé du Canada, poursuit sa surveillance de la résistance aux antimicrobiens dans le secteur agroalimentaire au moyen de programmes de surveillance à la ferme, dans les abattoirs et au détail. Il y a présentement 42 abattoirs qui participent au PICRA (programme intégré canadien de surveillance de la résistance aux antimicrobiens). Vingt-neuf abattoirs font de l'échantillonnage depuis le début du programme en 2002 et trente-six en font depuis au moins 5 ans. Il y a continuellement d'autres usines qui s'ajoutent pour compenser la fermeture de certaines usines et les ajustements dans l'ampleur de l'échantillonnage. Le taux d'échantillonnage est supérieur à 95% à chaque année depuis le début du programme. L'équipe du PICRA est très heureuse de ce niveau de support de la part de l'industrie. Étant donné l'importance de la composante abattoir dans la compréhension de l'épidémiologie de la résistance aux antimicrobiens dans la chaîne alimentaire, ainsi que l'importance d'analyser ces tendances sur plusieurs années, le PICRA poursuivra l'échantillonnage l'année prochaine. Tout comme cela se faisait les années passées, un représentant du PICRA contactera les gestionnaires des usines au cours des mois d'août et septembre afin de les inviter à participer l'année prochaine. Voici un lien pour la mise à jour complète here (anglais). Les aliments biologiques pas meilleurs, selon une étude Les aliments biologiques ne sont pas plus nutritifs ou n'apportent pas plus d'avantage pour la santé que les aliments réguliers, selon une étude majeure publiée mercredi. Des chercheurs de la London School of Hygiene & Tropical Medicine ont déclaré que les consommateurs payaient des prix plus élevés pour les aliments biologiques à cause de la perception de leurs bienfaits pour la santé, créant ainsi un marché global biologique évalué à 47G $ en 2007. Une analyse systématique de 162 études scientifiques publiées au cours des 50 dernières années a cependant déterminé qu'il n'y avait aucune différence significative. "On a trouvé un petit nombre de différences dans le contenu nutritif des aliments biologiques et des aliments produits conventionnellement produits mais celles-ci n'ont possiblement aucune pertinence quant à la santé publique," a déclaré Alan Dangour, un des auteurs du rapport. "Notre analyse indique qu'il n'y a présentement aucune preuve au support du choix d'aliments biologiques au lieu d'aliments produits conventionnellement sur la base d'une supériorité nutritionnelle." Les résultats de l'analyse, qui avait été requise par la Food Standards Agency du gouvernement britannique, ont été publiés dans l' American Journal of Clinical Nutrition (AJCN) Voir le résumé de l'AJCN (anglais) Les ventes des aliments biologiques ont baissé dans certains marchés, incluant la Grande-Bretagne, alors que la récession a amené les consommateurs à réduire leurs achats. La Soil Association a dit en avril que la croissance dans les ventes de produits biologiques s'était établie à 1,7% en 2008, de beaucoup inférieure à la moyenne de croissance annuelle de 26% au cours de la décennie précédente, suite à une baisse drastique à la fin de l'année. - Reuters 29 juillet 2009 (Reporteur Ben Hirschler; éditeur by Simon Jessop
Les ministres FPT de l'agriculture agissent pour renforcer le secteur Le 10 juillet, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l'agriculture se sont rencontrés à Niagara-on-the-Lake afin de discuter des problèmes touchant l'agriculture et l'industrie agroalimentaire. Le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux partagent les coûts, sur la base 60:40, du financement de programmes de support aux producteurs et au secteur agricole à travers le pays d'une valeur de 1,3G $. De plus, le gouvernement fédéral investit 1,05G $ dans des initiatives en innovation, compétitivité, environnement et salubrité des aliments. Les ministres ont convenu d'adopter une approche nationale basée sur la science en ce qui a trait à la salubrité des aliments, demandant à leurs fonctionnaires d'activer la travail dans trois domaines clés: amélioration de la surveillance, réduction des pathogènes dans la viande et la volaille et des normes communes sur l'hygiène des viandes. Les ministres se sont engagés à aller de l'avant et consacrent 20M $ à un système national de traçabilité pour le bétail et la volaille, qui est un élément critique pour gérer la santé des animaux et la salubrité des aliments en plus d'élargir l'accès au marché et d'améliorer l'efficacité. Communiqué de presse sur la traçabilité Parmi les autres sujets discutés notons les négociations bilatérales de libres échanges, la révision stratégique de la gestion du risque (GR), l'assurance pour le bétail et le nouveau Fonds agri-flexibilité. Aucun changement à la réglementation sur les antibiotiques: Industrie de la volaille des ÉU Un grand nombre d'organisations agricoles, incluant plusieurs organisations de la volaille et des œufs, ont exhorté le président de la Chambre des représentants aux ÉU de ne pas permettre qu'un projet de loi, visant à bannir certains produits pour la santé animale, soit amalgamé à toute législation projetée. La Coalition for Animal Health, qui comprend des organismes représentant des vétérinaires, des agriculteurs et propriétaires de ranch, des producteurs d'aliments et de moulée ainsi que des fabricants de médicaments pour animaux, dans une lettre adressée à la présidente Nancy Pelosi ont demandé que ‘l'Acte de 2009 sur la préservation des antibiotiques pour le traitement médical’ ne soit pas joint à tout projet de loi présentement à l'étude, y compris la refonte de la législation sur la salubrité des aliments et les soins de santé. Le projet de loi interdirait l'utilisation de produits de santé chez le bétail et la volaille visant à prévenir et contrôler la maladie. Seuls les producteurs pourraient utiliser des produits de santé animale pour traiter les maladies. Il exigerait aussi que ‘tous les médicaments antimicrobiens pour les animaux’ subissent un deuxième processus d'approbation de la US Food and Drug Administration (FDA) dans les deux années suivant la mise en vigueur de la législation. Présentement, un fabricant de médicaments pour animaux doit, pour obtenir une certification, démontrer que le produit est efficace et sécuritaire pour les animaux et l'environnement. La FDA doit aussi déterminer que les nouveaux antibiotiques pour les animaux de boucherie n'affecteront pas la santé des humains. L'objectif de la législation vise à contrer une augmentation de la résistance de certaines maladies aux antibiotiques chez les humains. Cependant, la coalition a souligné que de nombreuses évaluations, y compris celle faite pas la FDA, ont démontré que les risques associés à l'utilisation d'antibiotiques en agriculture étaient minimes; de plus, des études scientifiques reconnues au niveau national ont démontré que le retrait de produits pour la santé des animaux pourraient même augmenter les risques pour la salubrité des aliments. Dans l'Union européenne, l'utilisation d'antibiotiques à titre préventif dans la production du bétail est bannie depuis le 1er janvier 2006. Dans sa lettre, la coalition note que les projets de loi sur la réforme de la salubrité des aliments et les soins de santé sont basés sur principe important de la prévention. "Il serait ironique et inconsistant d'ajouter un amendement qui préviendraient l'utilisation d'outils importants pour la médecine vétérinaire dans la prévention des maladies" a déclaré la coalition. "La médecine vétérinaire a, depuis longtemps, utilisé la prévention comme premier choix pour traiter la maladie et les antibiotiques sont l'un des outils important dans leur coffre." Parmi les groupes de la Coalition for Animal Health il y a le National Chicken Council, la National Turkey Federation, les United Egg Producers et la US Poultry and Egg Association. www.worldpoultry.net
Un nouveau processus convertit la farine de plumes en biodiesel Des chercheurs de l'université du Nevada ont développé un processus écologique pour produire du biodiesel à partir de farine de plumes. Kondamudi et des collègues de l'université du Nevada ont publié un article dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry décrivant un nouveau processus visant la production de biodiesel à partir de la farine de plumes. L'article décrit un procédé nouveau et écologique pour fabriquer du biodiesel à partir de farine de plumes commerciale, un sous-produit de l'industrie de la volaille. Présentement, la farine de volaille est utilisée dans la moulée, étant donné da haute teneur en protéines ainsi que comme fertilisant à cause de son haut niveau d'azote. Dans leur projet, les chercheurs ont extrait le gras de la farine de plumes dans de l'eau bouillante (70°C) et ont ensuite trans-estérifié le gras en biodiesel utilisant de l'hydroxyde de potassium et du méthane; ce processus permet de produire entre 7 et 11% de biodiesel (base sèche). Les analyses ASTM sur le biodiesel produit à partir de la farine de plumes confirment que le biodiesel est de bonne qualité et qu'il se compare à d'autres biodiesels issus de produits agricoles usuels. Étant donné la quantité de farine animale produite par l'industrie de la volaille, on estime que ce processus permettrait de produire de 150-200M de gallons (US) de biodiesel aux ÉU et 593,2M gallons à travers le monde. www.thepoultrysite.com Soudainement le 24 juillet, à Vernon en CB, Gregg Marshalsay, âgé de 53 ans, anciennement employé de Lilydale Foods. Suite à son départ de chez Lilydale, Gregg a posé sa candidature pour un certain nombre de postes au sein de l'industrie pour finalement démarrer sa propre entreprise, Marshalsay and Associates. Ses amis Ken Van Dyk (Everglade Enterprises) et Bob Koehler (ancien employé de Meyn Canada) le regretteront. Une cérémonie au cimetière pour la famille seulement aura lieu à Lethbridge.
Conférences, cours et ateliers
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