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Réunions du conseil d'administration des PPC et croissance différentielle Réunion à Rome de l'International Poultry Council La priorité est d'isoler la grippe aviaire et porcine l'une de l'autre Poulets abattus sur une ferme du Tennessee aux prises avec la grippe aviaire Publications des principes de l'industrie du dindon Évaluation scientifique du bien-être des pondeuses par l'industrie en Nouvelle-Zélande Conférences, cours et ateliers
Le compte à rebours final est enclenché et il ne reste qu'un peu plus de 3 semaines avant la tenue du congrès. Le bloc préférentiel de chambres n'est plus disponible mais l'hôtel offre toujours des chambres au prix du congrès en autant qu'il y ait des disponibilités. Si vous n'arrivez pas à obtenir une chambre par le système centralisé de réservation, nous vous encourageons à contacter directement l'hôtel au 1-888-351-7666 pendant les heures normales d'affaires ou, en fin de compte, entrez en contact avec Brian au 905-278-9843. Veuillez noter que les inscriptions en ligne pour le congrès cesseront le 1er juin; donc, si vous n'êtes pas déjà inscrit, faites-le dès maintenant. Il vous reste du temps pour vous inscrire au congrès au tournoi de golf; planifiez y être. Les commandites sont toujours appréciées autant pour le congrès que pour le tournoi de golf (date limite pour le matériel imprimé le 19 mai). Toute aide financière sera grandement appréciée. Le projet de programme est maintenant disponible sur la page du congrès ou notre site Internet; alors, consultez-les. Au plaisir de vous voir à Moncton! Cela devrait être un excellent congrès.
Réunions du conseil d'administration des PPC et croissance différentielle Le 13 mai, les PPC ont tenu une réunion ouverte de leur conseil d'administration à l'hôtel Delta d'Ottawa. Le point principal à l'ordre du jour était l'établissement de L'allocation pour la période A-93. En plus de l'allocation, les administrateurs ont analysé une "demande de circonstance exceptionnelle" de l'Ontario. Suite aux discussions, les administrateurs en sont venus à la conclusion que cette demande ne rencontrait pas les critères d'une "circonstance exceptionnelle" pour plusieurs raisons dont, entre autres, le fait que la demande était liée à un évènement qui se produit sur une base régulière et donc qui n'est pas exceptionnel. Les administrateurs des PPC et les gens présents à cette réunion, incluant les représentants de l'industrie, des gouvernements fédéral et provinciaux, ont été témoins d'une des discussions les plus en profondeur lors d'une allocation de période. Malheureusement, la discussion semble avoir été pour la frime étant donné que les administrateurs des 10 offices provinciaux n'ont tenu compte d'aucun des avis des intervenants en aval et ont voté une allocation qui est, et de loin, plus élevée que tout ce qui avait été soumis par le plus optimiste des administrateurs des organisations en aval. Les 10 administrateurs producteurs des PPC ont approuvé une allocation domestique pour cette période de 149,1M kg, ce qui est supérieur de 1,0% de la base ajustée, 1,7% supérieure à la production domestique pour les mêmes 8 semaines de l'année dernière et un énorme 7,4M kg de plus que la recommandation unanime des membres du CCTOV. Les administrateurs et les représentants des secteurs en aval ont fait connaître non seulement leurs fortes inquiétudes quant à l'allocation pour cette période mais ont aussi remis en question le rôle le plus important du conseil d'administration des PPC et de la gestion de l'offre, après que la résolution de 1,0% supérieure à la base ait été déposée et avant de procéder au vote. Les deux administrateurs du CCTOV ainsi que ceux du FPPAC et du CRFA ont voté contre cette allocation. Une copie du sommaire final a été distribuée à tous les membres du secteur du poulet. Les administrateurs des PPC n'ont pu s'entendre sur un taux anticipé de croissance pour la période A-94, ce qui signifie qu'il sera automatiquement établi à 4,0% pour cette période. De plus, la CB a déposé une demande de circonstance exceptionnelle au moment de l'allocation; cette demande était liée au fait que les jeux olympiques d'hiver auront lieu en Colombie-Britannique en 2010. Étant donné que la demande visait les périodes A-95 et A-96 et que les administrateurs en avaient pris connaissance la semaine dernière, ils ont jugé plus prudent de prendre plus de temps pour comprendre et évaluer la demande avant d'en arriver à une décision. Cette demande sera étudiée lors de la prochaine réunion du conseil d'administration. Dans la soirée du 13 mai, les producteurs, l'industrie et les gouvernements à travers le pays ont entamé des discussions et tenté d'en arriver à des propositions afin de développer une politique de croissance disproportionnée que les PPC pourront utiliser pour alléger les pressions sur le système d'allocation. À la fin de la deuxième journée (le 14 mai), une liste de principes a été établie et acceptée par le conseil d'administration des PPC. Lorsque les PPC les rendront disponibles, nous ferons parvenir aux membres du secteur du poulet de plus amples informations. Réunion à Rome de l'International Poultry Council (IPC) Plus de 70 délégués et membres associés ont assisté à Rome à la réunion du printemps de l'IPC le 30 avril et le 1er mai. Le Canada faisait partie des membres fondateurs de l'IPC en 2005 alors qu'on en était venu à la conclusion qu'une organisation internationale des principaux chefs de file à travers le monde devait être mise sur pied dans le but de discuter des questions de commerce et de science et faciliter les relations entre les pays producteurs de volailles dans le monde. La croissance de ce Conseil se poursuit avec l'addition de nouveaux pays à sa liste de membres… l'Afrique du Sud en était à sa première réunion à titre de membre. Le président de l'IPC Jim Sumner, du USA Poultry & Egg Export Council (USAPEEC), a déclaré que les pays membres de l'IPC représentaient tout près de 90% de la production mondiale de volaille et encore plus en ce qui concerne le commerce mondial de la volaille. Les lecteurs du En Relief se rappelleront probablement que l'IPC a un statut de représentant au sein de l'OIE. Nous travaillons à des ententes semblables avec la FAO (l'Organisation des Nations Unis pour l'agriculture et l'alimentation) et le CODEX. Étant à Rome, les délégués ont pu assister à des présentations de la FAO, du CODEX et de l'OIE. De plus, des conférences sur la situation globale et les perspectives ont été faites par Nan-Dirk Mulder de Rabobank ainsi que Eric Joiner d'AJC International. Enfin, Laurent Lourdais de la Commission européenne, a parlé des dossiers en cours dans l'UE et le professeur Geoff Mead a fait le point sur le projet global des salmonelles commandité par l'IPC. Comme d'habitude, les rapports des pays ont été le clou des réunions – Robin Horel du CCTOV a participé au nom du Canada et a fait le point sur l'état de notre industrie. Les questions administratives ont été discutées et les membres ont approuvé un budget, entamé une révision des statuts de l'IPC et on alloué un financement supplémentaire pour le développement du site Internet de l'IPC. De plus, plusieurs comités permanents ont été réorganisés et le Canada pourra faire partie de certains d'entre eux s'il le désire. Les représentants du Canada à l'IPC sont le CCTOV, le FPPAC & CARI. Tout membre du CCTOV qui désire en savoir plus sur cette organisation, incluant les bénéfices de s'y joindre en tant que membre associé, ou en ce qui concerne la réunion d'automne à Sydney, Australie, peuvent contacter Robin Horel aux bureaux du Conseil.
La priorité est d'isoler la grippe aviaire et porcine l'une de l'autre Les experts ont déclaré récemment que la priorité était d'empêcher que la grippe porcine qui se propage à travers le monde présentement d'infecter des patients qui sont aux prises avec la grippe aviaire mortelle de type H5N1, tout spécialement en Asie. Si les deux virus se retrouvent chez un même individu, ils pourraient se mélanger et muer en une forme qui serait hautement pathogène et facilement transmissible entre les humains, a dit John Oxford, un virologiste au London Queen Mary's School of Medicine and Dentistry. "Nous ne voulons pas d'une situation où un virus ayant une facilité de diffusion tel celui porcin combiné avec un H5. C'est là une situation qui nous préoccupe hautement, pour ne pas dire plus," a-t-il déclaré lors d'une entrevue téléphonique. "Sur une échelle de Richter en ce qui concerne la crainte pour l'influenza, si une grippe saisonnière commune atteint le niveau 3 et la grippe porcine un niveau 5, alors la grippe aviaire en soi représente un niveau de 6 et un virus H5N1 échangeant des gênes avec un virus porcin atteindrait le plus haut niveau d'entre eux, au moins un niveau 7" a dit Oxford. Depuis 2003, la souche H5N1 de la grippe aviaire a tué plus de 250 personnes dans des dizaines de pays selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus de 80% des décès ont eu lieu en Asie de l'est et du sud-ouest, dont 115 en Indonésie, 56 au Vietnam, 25 en Chine et 17 en Thaïlande. Il y a eu aussi 17 décès en Égypte, le dernier il y a deux semaines. Bien que la souche ait tué près de 60% des gens infectés, elle ne se propage pas facilement – presque toutes les victimes ont eu un contact direct et prolongé avec de la volaille. Par contraste, la grippe porcine qui a explosé au Mexique au printemps s'est répandue à travers le globe beaucoup plus rapidement mais, jusqu'à présent, ne s'est pas révélée particulièrement mortelle. Les représentants du Mexique rapportent 42 décès alors que deux autres ont eu lieu aux ÉU. Dans l'ensemble, l'OMS a vérifié 1 900 cas dans 23 pays. health.asiaone.com Poulets abattus dans une ferme du Tennessee aux prises avec la grippe aviaire Plus de 15 000 poulets dans le comté de Giles au Tennessee ont été tués au cours de la fin de semaine du 2 et 3 mai dans l'espoir de protéger la volaille de la grippe aviaire, selon le Columbia Daily Herald, dans un article en provenance de Pulaski. Tom Womack, un porte-parole du département de l'agriculture du Tennessee, a déclaré que la souche peu pathogène découverte sur la ferme du comté de Giles posait un risque minime pour la santé des humains et n'avait aucun lien avec les épidémies qui se sont produites dans d'autres pays. Elle n'a aucun lien non plus avec le virus H1N1, communément appelé grippe porcine. "Ce n'est là qu'une question économique pour l'industrie de la volaille," a dit M. Womack. "Ces précautions ont été prises afin de ne pas créer de possibilité de contamination dans d'autres secteurs avicoles." Il a ajouté que les poulets avaient été tués de façon à ne pas les faire souffrir, par l'utilisation d'une mousse qui a fait perdre conscience aux animaux. La ferme touchée était une ferme de reproduction et les oiseaux n'ont pas été introduits dans la chaîne alimentaire, a-t-il ajouté. Des représentants agricoles de l'état ont visité les voisins de la ferme dans un rayon de 3 miles et vont procéder à des tests sur d'autres oiseaux dans les environs pour savoir s'ils ont été infectés. On s'attend à ce que les résultats soient disponibles plus tard cette semaine. Étant donné que la ferme participait à un programme national sur la grippe aviaire, elle recevra une compensation du USDA selon la valeur des oiseaux, le coût de leur enterrement et le nettoyage, a dit M. Womack. On estime que le coût total de l'opération à plus de 100 000$. Une surveillance de routine a détecté une possibilité de grippe aviaire dans le comté de Giles le 24 avril. Des tests supplémentaires du USDA ont confirmé les résultats préliminaires. La grippe aviaire peu pathogène est associée habituellement à une maladie bénigne chez la volaille, selon le Center for Disease Control and Prevention (CDC). La grippe aviaire peu pathogène peut évoluer vers une forme plus mortelle et hautement pathogène, selon le CDC. Des représentants du département de l'agriculture ont aussi trouvé une souche peu pathogène sur une autre ferme dans le comté de Lincoln au Tennessee; la souche est la même que celle trouvée sur la ferme dans le comté de Giles mais il ne semble pas y avoir de lien. Cette ferme est aussi dans la reproduction et aucun oiseau n'a été introduit dans la chaîne alimentaire. www.thepoultrysite.com
Publication des principes de l'industrie du dindon À la suite de son engagement d'établir des principes d'affaire responsables de la ferme à la l'assiette, la National Turkey Federation a publié "Les principes de l'industrie du dindon". C'est un document complet qui détaille les engagements de l'industrie du dindon envers le bien-être des animaux, la salubrité des aliments, l'environnement, les employés de l'industrie, les clients et les consommateurs, a déclaré la National Turkey Federation. "Depuis de nombreuses années, La NTF a travaillé de concert avec ses membres afin de préparer des lignes de conduite et des meilleures pratiques de gestion qui couvrent l'ensemble des sujets importants pour l'industrie," a dit le président de la NTF Joel Brandenberger. "Il n'y avait aucun document auquel l'industrie, nos clients ou le public en général pouvaient se référer pour comprendre pleinement le sérieux de l'engagement de nos membres envers de saines pratiques d'affaire." "Plus tôt cette année, le conseil d'administration de la NTF a demandé qu'un tel document soit préparé et nous croyons que ‘Les principes de l'industrie du dindon’ rend bien l'engagement de l'industrie envers de saines politiques touchant la salubrité des aliments, le bien-être des animaux, l'environnement et le milieu de travail," a-t-il dit. Les principes de l'industrie du dindon de la NTF comprennent un "code d'éthique" ainsi que des "normes de conduites". Le code d'éthique confirme les obligations de l'industrie envers: le bien-être des animaux, l'environnement durable, la salubrité des aliments ainsi que les ressources humaines et la sécurité des travailleurs. www.worldpoultry.net Évaluation scientifique du bien-être des pondeuses par l'industrie en Nouvelle-Zélande Une évaluation scientifique du bien-être des pondeuses dans le système de production commerciale en Nouvelle-Zélande a été publiée par le ministère de l'Agriculture et des forêts (MAF). Le Dr Cheryl O'Connor, directrice de programme, Bien-être des animaux au MAF, avait commandé cette recherche sachant combien il est important d'avoir les informations les plus récentes et complètes lorsque l'on veut prendre de saines décisions pour améliorer le bien-être des animaux. "Les résultats seront au cœur des délibérations quand le National Animal Welfare Advisory Committee (NAWAC) révisera le code du bien-être des animaux (pondeuses) cette année". La recherche a été faite par AsureQuality et comprenait une étude sur les pondeuses à travers le pays élevées selon différents systèmes (des fermes petites et grandes de pondeuses sur parcours ou en cage, biologiques sur parcours ou dans un poulailler) autant en début que plus tard dans le cycle de ponte. Elle avance qu'une bonne gestion est essentielle au bien-être des animaux, quelque soit le système de production utilisé. Le rapport démontre que préoccupations sur le bien-être sont différentes selon que l'on utilise un système sur parcours ou en cage. La perte de plumes était plus sévère en cage alors que la mortalité est plus élevée sur parcours et les blessures sont plus nombreuses dans tous les autres systèmes que les cages. "Ces résultats sont le fruit de données biologiques et comportementales complètes. Ils montrent que le stress chez les pondeuses est similaire quelque soit le système d'élevage utilisé; cependant, le rapport souligne qu'il y a plus de variations entre les fermes utilisant un même système d'élevage qu'entre des fermes utilisant différents systèmes d'élevage alors que l'on trouve de bonnes et mauvaises pratiques de gestion quelque soit le système d'élevage utilisé. Ce sont là des considérations essentielles qui seront utilisées lors de la révision du Code." Tous les systèmes de production commerciale peuvent affecter positivement ou négativement le bien-être des pondeuses. Les Codes de bien-être sont conçus pour établir les besoins optimaux pour la santé et le comportement des animaux; c'est ce qui constituera l'un des éléments le plus important lors de la révision par le NAWAC. Les enquêteurs d'AsureQuality comprennent des vétérinaires, des épidémiologistes, des techniciens, un spécialiste indépendant de la volaille et un scientifique de l'université Massey. www.worldpoultry.net
Après plusieurs années à titre de conseiller principal au sein du Conseil national des produits agricoles, Clément Côté a accepté un nouveau poste à titre de Chef, Réseau de développement rural au Secrétariat à la ruralité. Dans un courriel à l'industrie, Clément a souligné, "J'ai beaucoup appris sur l'industrie de la volaille canadienne et j'ai apprécié la chance de travailler/coopéré avec chacun de vous au cours de ces trois années enrichissantes au Conseil." Le CCTOV et le En Relief souhaitent à Clément tout le succès possible dans son nouveau poste. Conférences, cours et ateliers
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